Henri Gouraud

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En 1968, après des études à l’Ecole Centrale et à Sup Aéro, Henri Gouraud part faire un doctorat à l’Université de l’Utah. Il y cotoie tous ceux qui vont faire l’informatique graphique des années 70 (et parfois encore celle d’aujourd’hui comme John Warnock, fondateur et PDG d’Adobe).

C’est dans cet environnement fertile qu’il s’inscrit en thèse avec Ivan Sutherland avec d’abord comme objectif de créer un logiciel de modélisation interactive pour les surfaces à base de patchs.

En parallèle il s’inscrit au cours de Tom Stockham sur le traitement du signal ce qui va l’aider à concevoir le principe que pour donner l’illusion d’une surface continue il faut éliminer les discontinuités entre les facettes que la rétine a tendance à amplifier.

Il va pouvoir tester son idée grâce au logiciel de rendu développé par Gary Watkins : il lui suffit d’ajouter aux coordonnées spatiales une coordonnée d’intensité de lumière traitée de la même manière.

Le « smooth shading » était né ! Il est aujourd’hui encore programmé au coeur de nos cartes graphiques.

Voir aussi

Depuis 40 ans, “l’ombrage de Gouraud” est associé à l’image de synthèse 3D. Il est aujourd’hui programmé au cœur de nos cartes graphiques. Comment Henri Gouraud a-t-il découvert cet algo-rithme, au début des années 70, en préparant sa thèse ? C'est ce qu'il nous raconte.

La baguette magique qui cache la facette, la conférence d'Henri Gouraud à la journée d'étude Le futur a un passé, le 23 juin 2011]